La semaine dernière, nous sommes sortis chez les parents d'une copine de classe Choupinette, une très bonne soirée jusqu'à ce que les filles ne tiennent plus et se mettent à pleurer en alternance.

Il était tard, peu raisonnable elles aiment bien veiller avec nous, et ne veulent pas aller se coucher.

Nous sommes partis quand ma grande a vomi. Le signe d'un départ.

Du coup, le dimanche nous avons annulé les sorties prévues, et sommes restés tous à la maison.

Avant toutes choses, je précise, je me suis épatée moi-même. Oui oui je me lance des fleurs.

Non parce que, qui dit vomi le soir présage une nuit pourrie. Et je valide !

Mon dimanche a donc commencé à ... 8h. Ca pique.

On a trainé un peu jusqu'au réveil de Poussinette, vite un café.

Là ma grande déclare, après avoir mal encaissé le fait qu'on ne sortirait pas aujourd'hui, "on peut faire de la pâte à sel"

Voilà le cheminiement que j'ai eu dans ma petite tête avant de répondre : pâte à sel  = la faire (temps occupé) + faire les formes (temps occupé)+ la faire sécher (trouver une occupation pendant ce temps) + la cuire (trouver du temps aussi) + la peindre (temps occupé)

"heu oui bien sûr ma chérie"

Il faut savoir qu'on en fait jamais et que ça n'est pas la première fois qu'elle me demande.

Me voilà donc à installer les filles, chacune avec un saladier pour la fabrication de la pâte. J'ai trouvé une recette assez simple : 

1 verre de sel fin (ouf j'en trouve au fin fond d'un placard)

2 verres de farine (il m'en restait mais pas assez - vas-y que je descends à l'épicerie après avoir juste enfilé un jogging)

1 verre d'eau tiède

pour plus de praticité, je mesure avec les graduations d'un biberon.

Impecc, les filles malaxent, les 2 mains dans la préparation, ravies.

Et vas-y qu'on met plein de farine sur la table pour étaler la pâte, qu'on s'éclate avec le rouleau.

Bon pour les formes, ça sera des sapins, des coeurs, des renes, des bonshommes de neige, et des monsieur pain d'épice, je n'ai que des emporte-pièces de Noël.

Une fois les 2 plaques prêtes, c'est déj et sieste. Bien ouéj sur le timing.

La pâte commencera donc à sécher à ce moment là.

Reveil de la sieste, nous voilà parties pour des sablés cette fois.

Ah, je n'ai plus de beurre, je redescends chez l'épicier, toujours pas vraiment habillée.

"Non monsieur je ne fais pas de crèpes, je suis une rebelle qui fait des sablés de Noël, à tout à l'heure peut-être."

Re-belotte, chacune devant un saladier, elles malaxent pour préparer leur pâte.

On re-tartine la table de farine, on refait des formes de Noël.

Le temps d'un câlin sur le canapé, les sablés sont prêts, et timing au top, c'est l'heure du goûter. On enfourne la pâte à sel.

Ah zut, ma grande voulait les décorer, qu'à cela ne tienne, une fine couche de Nioccolatta, et les petites décos dessus.

Ah oui, mais en fait, les filles n'aiment pas les sablés.

Les sachets pour les maîtresses et auxiliaires sont faits.

Une fois le goûter terminé, on va dire que la pâte à sel est prête, bon ok c'est pas tout à fait le cas, mais elles s'impatientent et puis on sait où ça va finir alors...

Instalaltion du tissu "spécial peinture" sur la table,

et c'est parti le carnage, pour les oeuvres d'art.

pate-a-sel

Les filles sont ravies, elles ont même préparé une surprise pour l'anniversaire de leur papa.

Une surprise dévoilée au réveil du papa, avant l'anniversaire donc.

il est presque 17h, la journée est passée bien vite finalement.

je suis tellement motivée que je leur prpéare une compote banane/pomme dans mon nouveau multifonction dBb Remond (dont je te reparle très vite), des aiguillettes de poulet pané home made (dont je suis très fière) et des pâtes.

Le repas est prêt.

Elles peuvent diner et aller se coucher.

Et moi aussi ...